Chez nous, dans les territoires ruraux, le permis de conduire est souvent le premier diplôme pour travailler.

Dans ce contexte, je souhaite saluer les récentes annonces du Gouvernement qui vont dans le sens d’un permis de conduire plus accessible et surtout moins cher

Ces annonces comprennent notamment la gratuité du code pour les volontaires du Service National Universel et des modes d’apprentissage moins coûteux et plus rapides (modernisation de l’épreuve pratique, création d’un livret de formation numérique pour suivre la progression du candidat…)

C’est une avancée positive qui nous donne les moyens de réussir quelque chose de fondamental : rétablir l’égalité en matière mobilité.

Je propose d’aller plus loin.

Pour répondre à l’urgence climatique, je vais proposer au groupe La République en Marche d’inclure dans la prochaine loi de finances (qui permet de fixer l’affectation des ressources et des charges de l’État) une aide à la transition écologique destinée aux jeunes permis qui procèdent à l’achat de leur premier véhicule.

Cette prime, qui sera accessible dans les 2 ans qui suivent l’obtention du permis, apportera une réponse concrète à ces jeunes qui ne peuvent prétendre à la prime à la conversion (celle-ci étant réservée aux personnes déjà détentrices d’un véhicule soumis à conditions). Elle leur permettra de faire plus facilement l’acquisition d’un véhicule “propre”, hybride ou électrique.

Ces derniers mois révèlent une mobilisation massive de nos jeunes, soucieux de l’avenir de notre planète. J’ai la conviction que nous pouvons accompagner à la conduite du changement en insufflant aux premiers usages les meilleurs outils.

J’ai eu l’occasion, le mercredi 5 juin 2019, de présenter cette idée à l’Assemblée nationale lors de l’examen du projet de loi d’orientation des mobilités.

Une écologie non plus punitive mais positive. Et être positif, c’est créer de nouveaux comportements dès le plus jeune âge.