M. François Jolivet attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur la mesure d’abaissement à 80km/h de la vitesse maximale autorisée sur certaines portions de routes.

Il lui rappelle que cette mesure a été très souvent vécue comme une injustice par près de 40 millions d’automobilistes.

En effet, dans les territoires ruraux notamment, l’usage de la voiture n’est pas un choix mais une nécessité. Elle est la condition essentielle d’accès à l’emploi, aux commerces et à des services de proximité toujours moins nombreux et toujours plus loin.

Devant 600 maires, lors du lancement du « Grand débat national » dans l’Eure, le Président de la République s’est déclaré ouvert à des aménagements pour faire en sorte que la limitation de la vitesse soit mieux acceptée par les Français, tout en étant plus efficace.

Dans ce contexte, il lui demande de prendre l’engagement que des aménagements de la mesure seront envisagés si cette question figure parmi les préoccupations principales des citoyens.

Enfin, il lui rappelle que le succès du « Grand débat national » dépend de la responsabilité collective à faire émerger des solutions à toutes les demandes, sans tabou, ni censure.